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Acteur de vie sociale ou vache à lait ?

février 24th, 2011 by bsbc

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Acteur de vie sociale ou vache à lait ?

Rédigé par Dominique de Lorgeril le 25 février 2011.

L’annonce faite cette semaine de l’augmentation de 5% du prix du gaz au premier avril souligne une nouvelle fois la divergence qui devient aujourd’hui insoutenable entre les charges et les revenus des français, révélant en filigrane la réelle considération du citoyen pris comme un simple agent économique.

Les spécialistes font état de 30% d’augmentation du prix du gaz depuis 2 ans puisqu’il est indexé à l’évolution du prix du pétrole, et cela de manière inappropriée d’après eux puisque les circuits d’approvisionnement et l’évolution des cours mondiaux sont distincts.

Mais l’évolution est toujours la même, hausse ininterrompue des carburants, de l’électricité, de l’eau, des autoroutes… de toutes les charges, avec en parallèle une stagnation, une glaciation des salaires et des retraites. Comme le rappelait un article de  la Charente Libre récemment, des milliers de personnes et de foyers, ici en Charente comme partout en France, ne parviennent ainsi plus à se chauffer, à vivre décemment ou à payer leur maison de retraite. Le recours et les besoins d’aides alimentaires explosent.

Est-ce inéluctable ? l’économie est-elle réellement en faillite ? les résultats et les salaires faramineux des grands groupes et de leurs dirigeants sont-ils légitimes, compréhensibles, nécessaires ?

Si l’on recherche réellement le bien commun, qui est de vivre en harmonie au sein d’une société équilibrée et assurant une juste répartition des richesses, on ne peut faire l’économie de ces questions essentielles…

Il faut accepter de reconnaître que notre société est aujourd’hui centrée autour de l’argent et de la recherche de profit, plutôt qu’autour de l’homme (au sens de personne et d’individualité humaine) et de la recherche de son épanouissement; ce qui devrait pourtant être sa finalité dans une vision humaniste de la vie.

Les valeurs sont ainsi inversées, et dans l’esprit de ceux qui nous gouvernent, l’homme doit alors être utilisé pour faire du profit (simple machine économique comme, en fait, une “vache à lait”), plutôt que d’utiliser habilement les richesses produites et justement réparties pour soutenir et aider l’homme à s’épanouir en véritable acteur de vie sociale.

Je crois fondamentalement que l’économie doit être au service de l’homme et l’homme mis au centre de la société.

Ce principe ne peut alors en aucune manière justifier que la seule recherche de rentabilité et de profit puisse aboutir à délocaliser une entreprise, une usine ou une activité globalement équilibrée, au mépris des salariés dont on se limite souvent à indemniser par l’argent, la fierté déchue de son travail.

De même, dans la reconnaissance et la valorisation du travail de chacun, une vision de bon sens ne peut accepter les écarts vertigineux de rémunérations que l’on constate malheureusement aujourd’hui. Bien sûr que dans la libre entreprise, les chefs d’entreprises et de grands groupes sont libres de fixer leurs rémunérations et celles de leurs cadres, et qu’il est normal que le mérite, l’engagement personnel, le haut niveau de formation et de compétence, l’expérience ou même la performance constatée, puissent justifier des écarts de rémunération pouvant aller de 1 à 10, et même pourquoi pas à 50 ou 100, mais pas au-delà sans porter gravement atteinte à la considération portée au travail et à la dignité même de l’homme.

Sans ces réflexions fondamentales de bon sens, la société ne saura pas éviter l’incompréhension et l’inacceptabilité d’une injustice croissante qui la détruira.

Il n’est jamais trop tard pour regarder la vérité en face, en réaffirmant la dignité essentielle de l’homme, comme acteur de vie sociale.

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« Voter, c’est Vivre »

février 22nd, 2011 by bsbc

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« Voter, c’est Vivre »

Pas besoin d’une boule de cristal pour dire qui gagnera !

De manière quasi-certaine, le vainqueur du premier tour, et même du deuxième tour, sera incontestablement l’abstention, et cela, dans tous les cantons de France.

D’une part, cela pousse à s’interroger sur la place que l’on donne aujourd’hui au vainqueur, mais également au vote « blanc », nullement pris en compte, alors qu’il est pourtant bien l’expression manifeste d’une profonde désapprobation de l’actuelle politique politicienne des partis, essentiellement animée par des oppositions de personnes, laissant libre champ aux sourdes influences des grands lobbies financiers.

D’autre part, nos consciences devraient nous appeler à voter et à nous indigner de cette sinistre abstention, afin de ne revendiquer nos droits qu’en assumant aussi nos devoirs de citoyens.

Comment, alors que nous voyons aujourd’hui encore des peuples prêts à mourir pour se libérer de leurs chefs tyranniques et imposer une légitime démocratie, pouvons nous détourner des urnes et mépriser le pouvoir direct du peuple si chèrement gagné ?

Aussi, avec tous les autres candidats qui se présentent sur le canton d’Angoulême Ouest, j’aimerais que nous puissions tous nous engager à encourager tous les angoumoisins et angoumoisines à voter, dans le secret de l’isoloir et des convictions de chacun.

Je peux vous assurer que si tous ensemble, nous parvenions à mener une campagne de lutte contre l’abstention, et à faire reculer, ne serait-ce que de quelques points, ce fléau qui menace notre démocratie, nous pourrions tous être très légitimement fiers de notre action au service des citoyens et de la démocratie.

Je me mets donc à la disposition de tous ceux qui voudront mener une action manifeste pour faire vivre notre démocratie et lutter ainsi contre la sinistre abstention qui la menace, comme par exemple un rassemblement d’union citoyenne réellement joyeux et ouvert à tous et à l’avenir de notre communauté.

Eh citoyen, tu dors ?  :  « Voter, c’est Vivre »

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Un militaire la fleur au fusil à Angoulême - Charente Libre du 22 février 2011

février 22nd, 2011 by bsbc

Il est officier de la Marine, aristocrate et propriétaire du château de la Tranchade à Garat. Presque tout seul, il s’est lancé dans la campagne des cantonales avec l’espoir de faire triompher «le bon sens».

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Dominique de Lorgeril et sa suppléante Rosine Titalom sur le marché de Basseau pour une distribution de tracts comme des bouteilles à la mer. Photo Phil Messelet

Son statut de militaire lui interdit d’adhérer à un parti politique et s’il était élu, il faudrait qu’il fasse une croix sur son salaire d’officier de la Marine nationale. Mais il en faudrait plus pour décourager Dominique de Lorgeril. A 48 ans, ce militaire qui a fait plusieurs fois le tour du monde a décidé de se lancer dans une campagne d’un tout autre genre: il est le candidat le plus inattendu des élections cantonales sur le secteur d’Angoulême-Ouest, qui va du Plateau à la cité de Basseau.

Qu’est allé faire le capitaine de vaisseau dans cette galère ? Certains pensent qu’il a de grandes ambitions politiques, qu’il se rôde pour la députation. Lui jure «vouloir se mettre au service de ceux qui en ont le plus besoin».

Sur le marché de Basseau, le chef de bureau «condition du personnel de la marine» à l’état-major, qui est aussi catholique pratiquant, comte et propriétaire du château de la Tranchade à Garat, est loin de ses horizons habituels. Mais cela ne l’empêche pas de distribuer ses tracts aux clients, comme on lance des bouteilles à la mer, et d’engager de brèves conversations qui se terminent toutes par un éclat de rire.

«Moi, je ne fais pas de promesses»

«Sourire et vaincre», la devise de la Flottille 33F, son ancienne unité d’assaut de la Marine, lui sert de passeport sur ces rivages qu’il découvre depuis deux mois. «Je suis étonné par les relations que j’ai nouées. Contrairement à ce que l’on peut penser, c’est plus facile de faire campagne ici que sur le Plateau. Le lien humain et social est plus fort.»

Marguerite, une figure de la communauté portugaise qui lui sert de poisson-pilote, est sous le charme: «Il est gentil. Et il est très beau dans son costume de militaire», s’esclaffe-t-elle, avant de redevenir un peu plus sérieuse: «J’aime bien sa sincérité.»

Sincérité et politique, une association qui fait bondir l’inévitable Laïd Bouazza. Cette figure du quartier a fait la campagne de Philippe Lavaud (PS) en 1998, celle de Martine Faury en 2004. «Tout ça c’est du pipeau», lance-t-il, au détour d’un étal, au candidat et à sa suppléante noire Rosine Titalom. «C’est la mode. Quand on fait de la politique aujourd’hui, on se croit obligé d’avoir son arabe ou sa black de service», grogne-t-il.

«Ce qui me fait le plus mal, c’est d’entendre tous ces gens qui disent avoir été trompés par les mensonges des politiques», témoigne Dominique de Lorgeril. Pourquoi les électeurs devraient-ils le croire lui, plus que les autres ? «Moi, je ne fais pas de promesses», répond-il.

Plus qu’un programme, le candidat propose une ligne de conduite: «Le bon sens pour le bien commun.» C’est le nom de son blog (1) dans lequel il explique pourquoi il «aime la vie». Le militaire, qui aime citer «Le Petit Prince» et qui propose aux jeunes des quartiers d’écrire avec lui une «charte du citoyen», a gardé la fraîcheur des boy-scouts, qu’il accueille chaque été dans sa propriété de la Tranchade. Ce côté idéaliste, utopiste, quitte à passer pour un naïf, il l’assume, en citant le général McArthur: «On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.»

Dominique de Lorgeril croit même qu’il peut être élu. Sans la puissance d’un parti politique, avec un staff qui se résume à Marguerite, à Rosine Titalom et à son amie Pamela de Montleau, avec un investissement qu’il évalue à 1.000 €, à tout casser: «Pour faire 400 tracts photocopiés, ça me coûte 40 €», glisse-t-il. Mais il admet aussi qu’il peut ne faire que 1 %: «Cela voudra dire que personne ne compte sur moi. Mais j’espère que j’aurai au moins contribué à lutter contre l’abstention.» Ce qui serait déjà une B.A.

(1) http://bsbc.blogvie.com/

“La main à droite, le coeur à gauche”

Dominique de Lorgeril le reconnaît, la première question que tout le monde lui pose, c’est de savoir s’il est de droite ou de gauche. Sa réponse est toujours la même: «Quand j’étais pilote d’hélicoptère et que je faisais du sauvetage en mer, je ne demandais pas aux gens s’ils étaient de droite ou de gauche avant de les sauver.»

A la préfecture, où les candidats sont tenus de s’inscrire sur un nuancier politique, Dominique de Lorgeril a choisi «Divers droite». «Mais je suis très loin de la droite ultra-libérale d’aujourd’hui», se défend-il. Malgré son statut de militaire et sa condition d’aristocrate, il réfute également l’étiquette de droite traditionnelle: «Au contraire, j’ai une vision moderne», assure-t-il, tout en mettant en avant ses valeurs: la liberté, la justice, l’humanisme, l’économie au service de l’homme, la jeunesse ou encore la famille.

Sur son blog, il tente de résumer: «On peut avoir la main guide à droite et le coeur à gauche, et tâcher ainsi d’agir en homme libre.»

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Dominique de Lorgeril, avec Rosine Titalom Happi (remplaçante)

février 21st, 2011 by bsbc

 Dominique de Lorgeril, avec Rosine Titalom Happi (remplaçante)

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Au secours, notre agriculture est devenue folle !

février 20th, 2011 by bsbc

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D’une famille de vignerons (fils de neuf générations de vignerons), et d’éleveurs en Charente avec encore un troupeau de 13 limousines mené en élevage biodynamique et extensif, mon âme d’amoureux de la terre et de la nature, souffre profondément de l’échec de l’agriculture industrielle et productiviste qui est dramatiquement voulue par la politique agricole commune européenne, au mépris des peuples et des paysans.

L’agriculture doit être avant tout respectueuse de la nature, même si le progrès peut aider à mieux la comprendre, et par là à mieux se soumettre à ses exigences.

Que voit-on aujourd’hui ? la désertification des campagnes, la résignation désespérée des communautés rurales  méprisées par ceux qu’elle nourrit, la défiguration des paysages engendrant même des conséquences climatiques et hydriques sévères…

“Le livre noir de l’agriculuture” d’Isabelle Saporta dénonce le système absurde qui a été mis en place et dont les paysans sont les premières victimes. Abus de pesticides, élevage intensif au mépris de la vie animale, irrigation mal gérée…

Un exemple, qui nous touche en Charente, est le développement des surfaces de maïs en France qui a été multiplié par dix en soixante ans passant de 300.000 ha en 1939 à 3,15 millions d’hectares aujourd’hui. Pour permettre cet essor, l’irrigation est subventionnée et se développe d’une manière excessive par rapport aux ressources en eau, entraînant sécheresse et restriction. Il faut alors “indemniser” et l’on crée le Fonds national de garantie des calamités agricoles (FNGCA), tout cela naturellement aux frais du contribuable européen (dont nous faisons tout de même partis parmi les premiers contributeurs).

Pour donner un exemple, Isabelle Saporta cite le chiffre record en 2003, d’une aide à l’irrigation de 148 millions d’euros, et d’une indemnisation de la sécheresse s’étant élevée cette année là à 582 millions d’euros… absurde !

Le développement du maïs  a également transformé nos paysages, et supprimé en Charente bien des prairies d’élevage qui lui donnaient un caractère si magnifique et vivant.

Les paysans, eux mêmes pourtant profondément respectueux de la nature, sont devenus les esclaves de cette folle politique, soumis à l’oppression des subventions européennes dont ils ne peuvent se passer pour survivre, et perdant peu à peu leur dignité en ne parvenant plus à vivre de leur travail. Les prix de leurs produits ont été progressivement spoliés par de multiples intermédiaires, syndicats, grossistes, grande distribution, et revendeurs.

Le prix payé au producteur n’est même plus le prix du travail qu’il faut pour le produire (que dire de l’oubli de la généreuse nature.. ). Il faudra bien retrouver du bon sens pour respecter la nature et les communautés rurales qui les font vivre.

Le développement de la vente directe du producteur au consommateur est certainement une des voies qui permettront à certains, y compris grâce à la nécessaire diversification des activités agricoles et para-agricole (agrotourisme, accueil à la ferme….), de retrouver leur liberté et leur dignité de maître de la nature. Cela permettra également de recréer des liens sociaux essentiels au échanges économiques et de favoriser en France une gastronomie fondée sur la qualité de nos produits.

C’est encore du bon sens…

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Post sur le blog Secret Defense de Jean Dominique Merchet

février 19th, 2011 by bsbc

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Vous pouvez lire l’article de Jean Dominique Merchet (publier le 16 février) en cliquant sur le lien:

Un officier de marine en activité est candidat aux élections cantonales (actualisé)

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Un deuxième post (qui a également suscité de nombreux témoignages)  a été mis en ligne le 19 février :

“Les militaires devraient être considérés comme des citoyens comme les autres”

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de droite ou de gauche ? … Libre !

février 19th, 2011 by bsbc

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de droite ou de gauche ?   

L’homme pourrait-il ainsi (devrait-il ainsi) être instantanément cataloguée pour en fait ne plus réellement exister dans son individualité ?
Cette volonté de segmentation, aussi peu fine que la bipolarisation, relève d’une inconsciente soumission à l’oppression collectiviste qui voudrait supprimer l’individualité des personnes et des idées.
Je refuse cette oppression de la pensée unique qui ne vous fait exister que par d’autres, en supprimant par ailleurs toute réelle liberté de parole aux candidats des “partis” qui doivent se soumettre à un rôle de perroquet.

Et pourtant c’est toujours une des premières questions que l’on vous pose, si vous franchissez le pas de l’expression d’une idée.

Je rappelle souvent qu’aux commandes d’un hélicoptère de sauvetage, en plein cœur de la nuit, de l’océan et de la tempête, nous n’avons heureusement jamais demandé à ceux que nous venions sauver, s’ils étaient blancs ou noirs, français ou étrangers, riches ou pauvres, de droite ou de gauche…

Mais face à l’idéologie dominante, le bon sens sens n’a plus prise, et il faut expliquer d’avantage.

La fracture n’est aujourd’hui plus entre la droite et la gauche.

Tout le monde convient d’ailleurs à reconnaître que l’un et l’autre des partis, dits dominants, proposent en fait la même politique, et chacun s’accorde à exprimer une certaine déception, souvent une dramatique résignation, parfois même un malheureux dégout pour une classe politique, pourtant pour la majorité honnête et de bonne volonté, mais qui s’est laissée enfermée dans le piège de la pensée unique.
Le très regretté Philippe Séguin y voyait clair et l’avait maintes fois dénoncé.

La fracture est donc aujourd’hui entre la liberté et la soumission :

- La liberté des idées et des hommes, la liberté d’un pays, d’une nation et d’un peuple à choisir sa destinée, de manière régalienne et indépendante des groupes de pression externes, tout en s’inscrivant volontairement dans le concert des nations.

- la soumission au mensonge de l’argent roi, à la domination d’une supra-nationalité oppressive et illégitime, à la crainte de l’avenir et à la résignation d’un peuple anesthésié par la recherche illusoire de confort et de sécurité.

L’enjeu est là, et je ne sais alors pas dire qui est à droite ou à gauche d’une ligne qui sépare l’espérance du désespoir d’un peuple en perte de sens.

Je sais seulement que j’aime la France et le peuple français, qui ont toujours relevé le défi de la Liberté, aux jours les plus sombres de leur histoire.

Aussi je m’engage donc avec détermination et sans aucune hésitation à promouvoir la liberté, pour laquelle au cours de l’histoire des millions de français ont donné leur vie.

C’est aussi la liberté de ne me revendiquer d’aucun parti.

Alors que tous ceux, de droite ou de gauche, qui revendiquent également cette même liberté s’unissent pour travailler ensemble.

Comme la plupart des humains, on peut avoir la main guide à droite et le cœur à gauche, et tâcher ainsi d’agir en homme ou femme “libre” avec clarté et bienveillance.. c’est juste du bon sens !

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Montons à bord du Busway

février 11th, 2011 by bsbc

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Montons à bord du Busway

Le Busway : voilà un projet structurant pour l’avenir d’Angoulême
et de sa périphérie.
L’annonce de l’octroi d’importantes subventions donne d’un coup de la réalité au projet, car il ne s’agirait pas, en ces temps de disette, de refuser d’une telle mane…

Certains s’inquiètent bien légitimement du coût global que le contribuable aura à supporter pour une bonne part, des travaux colossaux qu’il va induire avec les conséquences sur le quotidien des angoumoisins, de la dérisoire soumission à un effet de mode, des changements sur les équilibres entre centre et périphérie….

D’autres, tout aussi légitimement, se réjouissent du modernisme qui va enfin toucher notre département, du travail qu’il va générer, du développement potentiel de certaines zones aujourd’hui mal desservie..

L’association “Bon Sens pour le Bien Commun” se doit ainsi de proposer une réflexion à la recherche de la vérité.

Le bien commun est incontestablement le développement de notre ville, dans une perspective de modernité, adapté aux ambitions, aux possibilités et à la volonté concertée des divers membres de la cité.

Quant au bon sens…? Il impose de savoir au moins d’où l’on part. Peut-on alors se poser la question de l’analyse du besoin réel de transport ? de la possible optimisation des offres et moyens existants ?

Je n’ose pas rappeler ici que ce n’est pas la construction d’un aéroport qui fait venir les avions… mais bien, que seul le développement initié puis affirmé de la vie et de l’économie justifie l’essor des besoins d’échanges et de transport.

Alors, que pourra être la réussite du Busway si nous ne nous investissons pas aujourd’hui avec la plus grande énergie à initier et à développer la vie et l’économie angoumoisines de la prochaine décennie.

Nous avons un potentiel extraordinaire avec la future LGV, pour soutenir nos entreprises, nos industries, nos offres d’accueil et de tourisme…, pour en attirer et en implanter de nouvelles.

C’est la seule voie pour dynamiser une ville, un canton, un département ou un pays.

Certes ce n’est que du bon sens, à la disposition de tous.

Alors, ne regardons pas passer le Busway, montons à bord, et plutôt dans la locomotive pour construire sa réussite.

Dominique de Lorgeril – 10 février 2011

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« J’aime la vie »

février 9th, 2011 by bsbc

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« J’aime la vie »
 par Dominique de Lorgeril

Si je devais révéler en trois mots un des secrets du bonheur, je dirai « Aime la vie », car je n’ai jamais été déçu tout au long de ma vie d’homme et de marins de m’engager pleinement dans cette vie que j’aime tant.
Aussi, dans nos réflexions actuelles sur les valeurs de la marine, résolument tournées vers l’expression de ce qui fait notre identité de marin, j’aimerai m’attacher à souligner celles qui « animent » toutes les autres : la joie de vivre, l’ouverture aux autres, le sens de l’humour…

J’ai probablement été profondément marqué par ma première affectation au sein de la flottille 33F, où régnait un état d’esprit illustrant parfaitement sa devise « sourire et vaincre ».
L’évidence nait alors pour moi qu’il est possible de s’engager avec sérieux sans se prendre au sérieux, et que l’homme ne peut vraiment s’épanouir que dans une communauté ouverte, confiante et joyeuse.
Le sourire permet d’endurer une difficulté, de corriger, d’encourager, de féliciter, de pardonner… et est donc un ciment précieux pour fédérer un groupe humain tendu vers la réussite de sa mission. La richesse de cette école de vie ne s’est jamais démentie, et n’empêche nullement d’être particulièrement sérieux et engagé… cela donne juste des ailes pour surmonter les difficultés et les épreuves qui ne manquent jamais d’arriver pour nous pousser justement à aller puiser dans ces ressources qui sont profondément enfouies en nous.

Aimer la vie, c’est aussi accepter l’incertitude et l’incapacité à tout maîtriser. C’est d’ailleurs pour moi une qualité naturelle pour un marin qui ne pourra jamais maîtriser l’océan. Il ne peut que s’adapter aux conditions changeantes qu’il rencontre, sans craindre pour autant de partir au large… Bien des fois, je me suis engagé sans avoir la certitude d’aboutir, mais avec la conviction d’œuvrer dans le bon sens, en prenant avec honnêteté chaque décision en fonction des chances raisonnables de succès.

« Aimer la vie » transforme ainsi radicalement les comportements, et pousse à « s’impliquer avec sérieux, sans se prendre au sérieux et sans craindre l’incertitude des résultats», plutôt que de « s’enfermer dans la crainte paralysante du regard des autres, des choix et de leurs conséquences ». Cette conception de la vie est alors bien de nature à faire naître la sérénité, plutôt que l’inquiétude, la fierté plutôt que le regret, l’estime plutôt que la méfiance…

Aimer la vie et la prendre comme elle vient, est donc bien une valeur fondamentale qu’il me semble important de souligner dans une société inquiète et en perte de sens. Mais comment la classer parmi les quatre valeurs clés de la marine ?
L’engagement pour la vérité sans crainte les conséquences pour soi, relève de l’HONNEUR, mais aussi de la DISCIPLINE quand il s’agit de reconnaître l’autorité légitime de celui se donne humblement au service des autres. Je l’attacherai pourtant davantage à la notion de PATRIE, qui est pour moi tout ce que l’on a reçu et transformé, biens matériels ou immatériels, et que l’on désire transmettre aux générations futures. Par comparaison avec tous nos voisins du village planétaire que ma carrière de marin m’a donné de découvrir, j’ai la conviction qu’une des belles caractéristiques françaises, qui relève donc pour moi de la PATRIE, est bien d’ « aimer la vie » avec humour et convivialité.

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Un officier de la Marine en politique - Charente Libre du 21 janvier 2011

février 9th, 2011 by bsbc

 Officier de la Marine nationale et propriétaire du château de la Tranchade à Garat. Le profil de Dominique de Lorgeril devrait détonner dans le canton d’Angoulême-Ouest, qui va du Plateau à Basseau, lors des cantonales de mars.

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Après avoir longtemps hésité, à cause de son statut de militaire, il a décidé de faire ses premiers pas en politique. Plutôt à droite, mais sans étiquette, sinon celle de l’association qu’il compte créer, «Bon sens pour le bien commun». Il invite tous ceux qui souhaitent se mettre au service de «cette grande cause du vouloir vivre ensemble… heureux», à participer à une réunion ce soir à 20h au café Chez Babeth, dans le centre commercial de La Grande-Garenne. «Une des actions sera de proposer très concrètement la rédaction de chartes locales du citoyen», annonce Dominique de Lorgeril, qui compte bien inscrire son association dans la durée.

Cliquez sur le lien suivant pour voir l’article : un officier de la marine en politique “CL”

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