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Les bulles d’Angoulême en toute liberté.

janvier 31st, 2012 by bsbc

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A Angoulême, la ville prend vie des dessins et des bulles qui fleurissent les murs, rues, églises et chapiteaux, tout autant que des multiples et si diverses rencontres qu’ils suscitent. Quelle chance que de vivre ce festival d’Angouleme, en cette ville qui ne se limite pas à être le balcon du Sud ouest, mais qui devient l’espace de quelques jours la plus grande terrasse de l’image du monde.
Dans notre société de “zapping” agitée de mille sollicitations, la force de l’image s’accroît sans cesse au travers des émotions instantanées et fugaces qui dirigent bien souvent nos vies.
Il vaut aujourd’hui souvent mieux une bonne image qu’un long discours, et les bulles y subliment le sens et le message.
La BD est ainsi devenu un des médias les plus accessibles, les plus percutants, les plus universels… Angouleme en devient l’ambassadrice et par là avant-gardiste. On y rencontre autour des halles, de leurs talentueux commercants et des hôtes angoumoisins, artistes, éditeurs et passionnés qui fusionnent leur envie de partager un chemin d’amitié et d’universalité.
C’est alors la magie des rencontres les plus inattendues, pour peu que l’on s’autorise la liberté de la vie et le  rejet des préjugés de castes et d’apparences… On s’y cotoie  en toute convivialité sans fard et sans étiquette!
L’art, le dessin et les échanges qu’ils suscitent sont les plus belles graines d’amitié qui fleurissent de ces  délicieuses et pétillantes bulles partagées. Au pays du Cognac, c’est bien cette part des anges qui a dans l’amitié un petit goût d’éternité.
On ne peut qu’espérer qu’Angoulême cultive ce trésor d’humanité qui relie les hommes et les peuples…

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AAA : L’Epée de Damoclès

janvier 14th, 2012 by bsbc

AAA

Rédigé par un membre de l’association le 14 janvier 2012 

J’imagine l’amusement des technocrates de l’agence de notation lorsqu’ils ont choisi un “vendredi 13″ pour diffuser la nouvelle de la dégradation de la France dans l’échelle de l’autonomie financière.
Cela pouvait même donner un petit coté surnaturel (la rendant d’autant plus inéluctable), à cette fatale décision qui pesait sur nos têtes comme une épée de Damoclès (1).

Mais une fois encore, on ne voit qu’une des conséquences de la situation dramatique de notre pays qui a accepté de se soumettre aux dures lois de la finance mondiale en renonçant progressivement à ses pouvoirs régaliens (la justice, la défense, la monnaie). S’interdire de battre monnaie au travers d’une banque centrale d’Etat consiste à accepter la tutelle financière d’un pouvoir supranational.
Devoir ainsi financer le budget national sur les marchés libres et privés revient à devoir s’acquitter de la dime (pourcentage sur l’ensemble de l’économie nationale) à des sociétés privés qui jugent par ailleurs elles-mêmes des risques pris et des intérêts à payer.

La boucle est bouclée, et il n’est alors plus nécessaire d’envahir un pays pour s’emparer de ses richesses, il suffit de le financer et de le faire travailler. Souvenons-nous bien que par nature, l’argent ne « travaille » jamais par lui-même : la création de richesse ne vient exclusivement que de l’exploitation de richesses naturelles, du cycle de la vie ou du travail humain.
De ces trois sources de richesses, à part quelques minerais précieux et naturellement l’énergie fossiles, les autres ont été réduites à presque rien ou à son strict minimum. Citons seulement les produits agricoles issus tout de même de la formidable explosion de la vie naturelle donnant parfois à cent pour un et comptant désormais pour rien : une récolte de blé ne permet plus de rémunérer l’agriculteur qui doit être subventionné… La subvention va créer du déficit de l’Etat qu’il faudra financer… Et les Shadocks pompaient…

Nous assistons aujourd’hui à la faillite de ce système fou, qui ne manquera pas d’exploser, et le peuple devra alors retrouver sa liberté d’agir avec courage et détermination.

Faut-il alors s’inquiéter de la perte de ce fameux « triple A » ?

Oui et non, oui parce que cela va encore justifier temporairement des mesures de restrictions et des efforts demandés encore aux plus pauvres jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus, et non car ce sont les signes incontournables de la faillite de ce cercle vicieux qui explosera de lui-même. Certes beaucoup perdrons leurs économies, mais il sera alors possible de reconstruire une société fondée autour de la nature et de la solidarité humaines. Aujourd’hui encore, l’Epée de Damoclès ne tient au dessus de nos têtes que par un fil…

Au-delà d’en constater les conséquences, il faut réagir et se préparer à reprendre la maîtrise de notre système économique et financier.

-o§o-

(1) Rappel historique :
A la fin du Ve siècle avant J.C., Damoclès était un courtisan de Denys l’Ancien, tyran de Syracuse. Au cours d’un banquet, alors que Damoclès lui disait combien il enviait son pouvoir et sa richesse, Denys chercha à le convaincre que la vie d’un tyran n’était pas aussi agréable qu’il le croyait.
Il faut bien reconnaître qu’entre les comploteurs et empoisonneuses prêts à l’envoyer ad patres à tout bout de champ, les épouses, concubines et maîtresses qu’il fallait satisfaire, l’argent volé aux pauvres qu’il fallait dépenser, l’absence de télé et de jeux vidéo…, la vie d’un tyran n’était finalement pas bien rose.
Bien entendu Damoclès n’en crut pas un mot.
Denys le fit alors s’asseoir sur son trône, prit son épée, arracha un crin de la queue de son cheval (qui hennit de désapprobation), y attacha l’épée et la suspendit la pointe en bas au-dessus de la tête de Damoclès en lui disant : “Profite bien maintenant de ce banquet et amuse-toi ! Tu vas rester à ma place jusqu’à sa fin et je te garantis que tu ne verras plus les choses de la même manière”.
Effectivement, Damoclès, dont la vie ne tenait plus qu’à un crin, eut un peu de mal à bien profiter de la suite du banquet. Un petit quelque chose l’empêchait d’être suffisamment serein pour apprécier pleinement sa nouvelle situation.

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Bonne Année 2012

janvier 4th, 2012 by bsbc

chance

Personne ne peut échapper en ce moment aux multiples vœux que l’on se souhaite de manière systématique, sans même penser à ce que l’on peut espérer de bon ou de meilleur pour l’année qui commence.

On pressent seulement que la crise va durer, que l’euro peut éclater, que notre épargne peut s’effondrer, que nos salaires vont stagner, que les taxes vont nous écraser, que l’énergie va s’envoler…

Alors, « santé, bonheur, prospérité ! » lance-t-on au hasard, comme pour conjurer le sort.
Certains s’essayent même au loto ou aux paris en ligne (augmentation en un an de 8,5% du chiffre d’affaire des jeux) en pensant probablement que seule la chance peut à présent nous sortir de la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Un grand jeu sera même organisé au printemps pour désigner celui ou celle qui présidera à nos destinés. Nous serons ainsi invités à parier sur des promesses qui ne parviennent même plus à convaincre ceux qui les font, et dont tout le monde s’accorde à dire qu’elles ne seront pas tenues. Seules différences avec les jeux du PMU, c’est que pour jouer, les lettres remplaceront les chiffres et que le « quarté gagnant » sera forcément connu avant le départ de la course.
Les grandes écuries font même le pari qu’un tiers soit à la corde au deuxième tour pour être sûr de l’emporter. De qui se moque-t-on pour se focaliser ainsi sur les manœuvres politiciennes les plus troubles ? Je ne doute pas que le peuple français saura d’une manière ou d’une autre, retrouver un jour sa fierté et sa liberté.

Mais enfin, comment peut-on en arriver à laisser ainsi nos destinés au hasard et au machiavélisme d’idolâtres de l’argent-dieu ?
La santé, le bonheur et la prospérité d’un peuple et de ceux qui le composent, ne sont pas le fruit du hasard. Cela se construit sur les fondements d’une société respectueuse de l’Homme (homme et femme s’entend) et au sein de laquelle l’économie est mise au service de l’épanouissement du peuple, et non de l’intérêt de quelques uns.

Changeons nos regards sur les personnes et sur les choses, recherchons et privilégions le bien commun, et nul doute que nous changerons le monde.
C’est ainsi que je vous souhaite vraiment de voir le monde autrement afin que nous bâtissions tous ensemble une société centrée autour de l’Homme et de sa dignité, quelque soit son origine ou son capital chance.

De la convivialité, de la vérité naît le bonheur… c’est ce que je vous souhaite de découvrir et de partager au cours cette nouvelle année.
Bonne Année 2012.

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