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Transition énergétique ? L’éolien à tout prix ?

novembre 30th, 2015 by bsbc

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Photo réelle du château de Malbrouck en Moselle (sans aucun truquage),  prise le 6 avril 2014 par Antoine Chonion (source : Fédération Environnement Durable).Le site et ses abords sont endommagés par des éoliennes de 200 mètres de haut situées à 1 km de l’autre côté de la Frontière Allemande 

Plusieurs associations charentaises de défense de la Nature, du cadre de vie et des paysages ont bien voulu attirer m’alerter sur la prolifération de l’éolien qui défigure notre pays, en particulier par le gigantisme croissant des installations.

Au-delà même d’un éloignement minimal de 1.000 mètres des habitations selon l’amendement adopté par le Sénat le 17 février 2015 puis rejeté par les députés, il  semblerait nécessaire d’exclure toute possibilité d’installation d’éolienne des zones naturelles ou touristiques encore préservées.

Si l’on doit souhaiter naturellement la diminution des rejets d’énergies fossiles et le développement des énergies renouvelables, cela peut se faire sans polluer autrement la nature et nos paysages.

De plus, sans vouloir pour autant entrer ici dans le débat sur le caractère écologique de l’énergie nucléaire, nous devons admettre le constat que les français ont collectivement décidé depuis des décennies de privilégier la production d’électricité par des centrales nucléaires permettant des coûts de production trois à quatre fois inférieurs aux autres filières d’énergie sans rejet de gaz à effet de serre.

Ce fort investissement du peuple français permet aujourd’hui à la France d’être un des pays d’Europe les moins polluants (5,3 t de CO2/ hab, soit moitié moindre que l’Allemagne), et nous devrions ainsi pouvoir profiter de cette performance pour préserver nos paysages et conditions de vie.

Il est ainsi de notre devoir de lutter contre les lobbys de “bétonisation” sans discernement de nos campagnes et de notre littoral; les champs éoliens en mer causant de plus de lourdes conséquences sur nos capacités d’intervention et de sauvetage en mer, comme j’avais été amené à le souligner dans ce cri d’alerte : attestation-sur-eolien-en-mer.pdf.

La COP21 est aussi l’occasion de réfléchir sur les effets collatéraux du développement d’énergies dites renouvelables qui peuvent générer de véritables pollutions environnementales.

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“Vivre en surmontant le risque du terrorisme” à Angoulême le 20 nov à 18h30

novembre 19th, 2015 by bsbc

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Devant le besoin de partager nos réflexions face aux dramatiques événements que nous avons à surmonter, je propose d’animer un “Forum d’échanges

qui aura pour thème “Vivre en surmontant le risque du terrorisme”, le vendredi 20 novembre à 18h30 à L’Echiqiuer , 82 bis rue de Paris à Angoulême. 

Au travers des témoignages et réflexions des personnes présentes, nous apprécierons la situation de la France aujourd’hui et la manière de surmonter le risque du terrorisme qui continuera de se faire sentir.

Pour initier le débat, je présenterai le témoignage de mon propre engagement de commandant d’une flottille d’hélicoptères de combat embarquée à bord du porte-avions Foch pendant la guerre du Kosovo (temoignage-guerre-du-kosovo.pdf) ainsi que mon expérience du contre-terrorisme maritime.

Dominique de Lorgeril

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La France en Guerre.

novembre 15th, 2015 by bsbc

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Devant l’horreur des attentats qui touchent aujourd’hui la France, nous devons nous incliner en pensant aux victimes si nombreuses, à leurs proches et à leurs familles, mais la Vie doit toujours l’emporter malgré la lourdeur de l’épreuve, et nous avons à reconstruire une société plus consciente des grands enjeux du monde.

C’est ce que l’on appelle la résilience d’un peuple comme cela est rappelé comme un objectif essentiel dans le livre blanc de la défense :  la volonté et la capacité d’un pays, de la société et des pouvoirs publics à résister aux conséquences d’une agression ou d’une catastrophe majeures, puis à rétablir rapidement leur capacité de fonctionner normalement, ou à tout le moins dans un mode socialement acceptable .

Le Président de la République a dès hier qualifié ces événements tragiques et désigné leur auteur : C’est un acte de guerre qui a été commis par une armée terroriste, Daech, une armée djihadiste, contre la France, contre les valeurs que nous défendons partout dans le monde, contre ce que nous sommes : un pays libre qui parle à l’ensemble de la planète”.

Déclarant l’état d’urgence et le rétablissement du contrôle aux frontières, le Président prend des mesures de protection indispensables, justifiées par l’ampleur de l’émotion nationale.

Le matin même du 13 novembre, le porte-parole du gouvernement annonçait que ” sur la base de la campagne de renseignements menée au-dessus de la Syrie, nos avions de combat ont déjà frappé Daech à cinq reprises en Syrie, dont trois fois cette semaine sur des sites d’infrastructures pétrolières”.

283 frappes ont par ailleurs été menées en Irak depuis le 19 septembre 2014″  a-t-il précisé en citant une intervention du Premier ministre devant le Conseil des ministres. ” Notre objectif est d’accroître et de poursuivre la lutte contre Daech. Nous ciblons cette organisation dans le cadre de la légitime défense collective”.

Ces frappes sont aussi des actes de guerre menés par la France hors de tout mandat international de l’ONU et sans décision du parlement, selon un principe de légitime défense collective (cela avait déjà été un profond cas de conscience lors de mon engagement en 1999 au Kosovo).

Nous devions donc nous attendre à une riposte, et nos gouvernants reconnaissaient que le niveau d’alerte était à son maximum sans pour autant que les mesures de protection de notre territoire national ne soient réellement prises.

Il fallait au contraire se soumettre à une arrivée massive de migrants, qui pouvait naturellement aussi inclure des djihadistes prêts à porter le combat sur notre sol, alors qu’ils sont déjà très nombreux à être implantés en France et dans les pays voisins.

Depuis des années, au nom d’une tolérance oubliant les propres intérêts du peuple français, nous avons laissé s’implanter sur notre territoire des réseaux incontrôlés et dangereux.

Comme militaire, qui ait été engagé au service de mon pays sur bien des fronts d’instabilité à travers le monde, j’avoue être profondément marqué par ces attentats, mais aussi par le déplacement sur les lieux de notre Président et de ses principaux ministres qui, comme de nombreux autres avant eux, portent une lourde part de responsabilité depuis l’abandon des frontières nationales sur l’autel du mondialisme financier.

Fallait-il un tel drame pour prendre conscience de nos trahisons et de nos faiblesses, et saurons-nous, au-delà de l’appel nécessaire à l’unité nationale, prendre collectivement  les décisions indispensables à la survie d’une démocratie fragilisée par ses renoncements ?

Je m’engage comme une majorité de français à la résistance nationale, et à la refondation d’une nation respectueuse de son histoire, de son esprit patriotique et de sa libre détermination.

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« Migrants » : deux ou trois mises au point

novembre 9th, 2015 by bsbc

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Une chronique pleine de bon sens de Dominique Jamet, vice-président de Debout la France :

L’afflux, sans équivalent depuis près de deux millénaires, de millions de « migrants », autrement dit d’étrangers qui, fuyant la guerre, la dictature, la misère ou la faim, frappent aux portes de l’Europe dans l’espoir d’y trouver un asile, un toit, un emploi, la sécurité ou la fortune, a donné lieu ces derniers temps à un flot  de réactions et de commentaires dont certains, dictés par l’ignorance, la mauvaise foi ou un mélange des deux, appellent des mises au point.

La France, ne cesse-t-on de nous assener avec un tel aplomb que beaucoup finiraient par le croire, serait, aussi loin qu’on remonte dans le temps, une terre d’immigration. C’est une contre-vérité absolue. Depuis l’époque des « grandes invasions », donc depuis les quatrième et cinquième siècles de notre ère, la France, comme la plupart des pays du Vieux continent, a été caractérisée pour l’essentiel par la continuité, la stabilité et l’homogénéité de son peuplement. Rurale et casanière, profondément attachée à sa terre, la population française n’a pas plus essaimé à travers le monde qu’elle ne s’est grossie d’apports extérieurs. Les élites étrangères ont pu être sensibles au rayonnement et à l’attractivité de sa culture, les paysans nos ancêtres n’ont pas pour autant porté au dehors un message quelconque. Le  nomadisme des uns et des autres, si cher à Jacques Attali, est de date récente et ce n’est que depuis quelques décennies que la France est devenue à la fois terre d’immigration, ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes, et terre d’émigration, ce qui ne va pas sans susciter quelques inquiétudes.

Les choses, il est vrai, ont commencé à changer dans le courant du XIXe siècle. Grande, riche et prospère, la France, dont la démographie, était stagnante, a accueilli par vagues successives  des immigrants politiques – notamment polonais – puis économiques – belges, allemands, italiens, espagnoles, portugais… Pour situer les idées, en 1870, un million d’étrangers, soit 2,5% de la population totale, résidaient en France. Osera-t-on rappeler que, géographiquement, culturellement, ethniquement proches, ces immigrants étaient facilement assimilables et s’assimilaient en effet dès la deuxième génération ? Ni leur nombre ni leur état d’esprit n’étaient des obstacles à leur intégration dans l’ensemble national. En l’absence de statistiques réellement fiables, et d’autant moins que la naturalisation fait rapidement disparaître des écrans la catégorie particulière des Français d’origine étrangère, c’est environ à 10% de la population, soit sept millions d’individus que l’on évalue actuellement le pourcentage d’immigrés et fils d’immigrés résidant sur notre territoire.

La France, nous dit-on sans relâche, n’a été ni ouverte, ni accueillante aux nouveaux venus. Egoïste, fermée, xénophobe, discriminante, voire raciste, telle est l’image de notre pays dans le miroir que nous tendent obstinément des médias, des intellectuels et des politiciens qui nous prêchent sans relâche la repentance de crimes depuis longtemps prescrits et la haine de nous-mêmes. Il est vrai que les plus hauts postes de l’Etat et les plus belles carrières sont fermés et interdits à quiconque ne serait pas Français de souche et depuis les croisades. En témoignent les parcours de Nicolas Sarkozy, d’origine hongroise, et qui ne fut que président de la République, de Manuel Valls, actuel Premier ministre, de Claude Bartolone, président de l’Assemblée,  de Pierre Moscovici, ancien ministre de l’Economie d’Anne Hidalgo, maire de Paris, de Rachida Dati, de  Rama Yade, de Najat Vallaud-Belkacem, de Myriam el Khomry… Honte à nous !

Cas particuliers, objectent certains. Quand les cas particuliers se généralisent, la bonne foi et le bon sens incitent à en conclure qu’ils ne sont plus particuliers.

Mais la France, affirment les démagogues, si prompts à fustiger le populisme des autres et à courir après un vote clientéliste, n’est plus ce qu’elle était, on n’y songe plus qu’à se barricader, qu’à fermer les frontières et les portes aux malheureux « réfugiés » qui nous tendent une main que nous ne prenons plus. Fermée, la France ? Pas aux quelque 200.000 nouveaux compatriotes qui viennent chaque année par la grâce de la naturalisation demandée ou automatique participer à notre exceptionnelle croissance démographique. Pas aux 24.000 migrants officiels que  nous nous sommes engagés à accueillir. Pas aux 96% de déboutés du droit d’asile qui, soumis à une obligation de quitter le territoire, n’en tiennent pas compte et s’incrustent parmi nous en comptant avec raison sur la complicité ou la passivité des « autorités » françaises. Pas aux innombrables et indécelables clandestins.

Il faudrait manquer singulièrement de raison et de cœur pour ne pas comprendre les motivations et les actes des millions de persécutés, de déshérités et de malheureux qui sont prêts à affronter tous les périls et à violer tous les règlements dans l’espoir d’une vie meilleure et pour ne pas être ému de compassion par les drames dont ils sont victimes. Mais il est de la responsabilité d’un gouvernement de décider et d’agir en fonction des capacités et des intérêts de la collectivité qu’il administre. Que l’Allemagne pratique la politique que lui permet sa prospérité et que lui impose sa faiblesse démographique est une chose. La situation de la France, pays des cinq millions de chômeurs, de la désindustrialisation, de la stagnation économique, de la crise de l’emploi, du logement, de l’identité, nous interdit de l’imiter. Au demeurant, si le droit d’asile vaut pour ceux qui n’ont d’autre issue pour échapper à la violence et à la mort, en quoi sommes-nous coupables et comptables des désastres économiques, sociaux et politiques que provoquent ou que ne savent pas juguler les gouvernements d’Etats qui, ayant accédé à l’indépendance, nous ont privés du droit et de la possibilité de contrôler leur démographie, de réprimer leur corruption, de les aider dans leur développement ?

Dernier point : on nous a suffisamment mis en garde puis condamnés pour avoir voulu imposer notre manière de vivre et de penser aux peuples que nous avions colonisés pour que nous soyons en droit de refuser d’être à notre tour victimes d’une colonisation à rebours. Ceux qui ont mis leur énergie, leur talent, leur effort au service du pays qui les a accueillis, élevés, employés ont naturellement les mêmes droits, la même légitimité que les autochtones, les naturels, les indigènes, les peuples premiers que nous sommes. Venus chez nous sans esprit de retour, ils sont une part de nous-mêmes.  Ceux qui, au contraire, prétendent non seulement garder telles quelles  mais viseraient à nous imposer des lois, des coutumes et des mœurs qui ne sont pas les nôtres et nous feraient revenir à l’état d’ignorance, de soumission, d’obscurantisme dont nous venons tout juste de nous émanciper, ceux qui sous le masque d’une allégeance de façade sont allergiques ou hostiles à notre civilisation n’ont pas leur place parmi nous. Diluer l’immigration dans la population, c’est la vocation de la France. Noyer la population dans l’immigration, ce serait sa fin.

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